BLOG BEAUTÉ

« Depuis la ménopause, je m'épilais le menton en cachette. Voici ce qui a changé quand j'ai arrêté de m'occuper seulement du poil. »

Une pince dans le sac, le pare-soleil de la voiture, les doigts qui vérifient toute la journée… Catherine, 57 ans, raconte cinq ans de surveillance quotidienne, et montre ses photos mois par mois.

Par l'équipe KolizaLecture : 6 min

Je m'en souviens comme si c'était hier. Un dimanche, chez ma fille. Ma petite-fille Léa, six ans, me saute au cou pour me faire la bise… puis elle recule en riant : « Mamie, tu piques ! »

Tout le monde a ri. Moi aussi, pour faire bonne figure. Mais le soir, en rentrant, je me suis enfermée dans la salle de bain avec ma pince. Et j'ai pleuré.

Ce soir-là, j'ai compris que ce que je cachais depuis cinq ans… ne se cachait plus si bien que ça.

Cinq ans à vérifier mon menton du bout des doigts

Les premiers poils sont arrivés vers 52 ans, quelques mois après la ménopause. Deux ou trois, durs et foncés, juste sous le menton. Je les ai enlevés sans y penser.

Puis il y en a eu cinq. Puis une dizaine. Et ils revenaient plus vite que je ne les enlevais. Certains blancs, d'autres foncés, tous plus épais que ce que j'avais jamais eu sur le visage.

Tous les matins, le miroir grossissant. Et tous les matins, il en restait.
Tous les matins, le miroir grossissant. Et tous les matins, il en restait.

Si vous lisez ceci, vous connaissez sûrement la suite :

  • une pince dans la salle de bain, une dans le sac à main, une dans la boîte à gants ;
  • le miroir grossissant le matin, « juste pour vérifier », qui se transforme en vingt minutes ;
  • ce geste machinal, le pouce qui passe sous le menton dix fois par jour, en réunion, au volant, devant la télé ;
  • les photos de famille où je baisse la tête ;
  • la lumière du jour que je fuyais, et les terrasses où je choisissais toujours la place à l'ombre.
Au feu rouge, le pare-soleil baissé. Là, en plein jour, on voit tout.
Au feu rouge, le pare-soleil baissé. Là, en plein jour, on voit tout.

Le pire, c'était la voiture. Au feu rouge, je baissais le pare-soleil et je vérifiais. En plein jour, sous cette lumière-là, on voit tout. J'ai même raté un feu vert une fois, la pince à la main. Le monsieur derrière a klaxonné. J'étais mortifiée.

Personne ne le remarquait vraiment, je crois. Mon mari ne savait même pas pourquoi je refusais les photos. Mais moi, je ne pensais qu'à ça.

« Le pire, ce n'est pas le poil. C'est d'y penser toute la journée. »

J'ai tout essayé (et j'ai fait le calcul)

Cinq ans de tiroir de salle de bain.
Cinq ans de tiroir de salle de bain.

La pince. Efficace… pendant deux jours. Avec des petits boutons rouges à chaque fois, et parfois un poil cassé sous la peau qui finissait en bouton incarné.

Le rasoir. Une seule fois. Ça a repoussé le lendemain, encore plus piquant au toucher. Je ne vous dis pas ce que j'ai ressenti, à 54 ans, en me rasant le visage dans la salle de bain.

La cire en institut. 25 € toutes les trois semaines, la peau rouge toute la journée. Et il fallait laisser repousser entre deux rendez-vous, donc revivre exactement ce que je voulais éviter.

La crème dépilatoire. Elle m'a brûlé la peau du menton. Trois jours de plaque rouge. Plus jamais.

Le fil. Douloureux, et introuvable près de chez moi.

Le laser ? « Sur vos poils blancs, ça ne marchera pas »

J'ai fini par prendre rendez-vous pour le laser. Devis : 1 200 € pour le visage, en huit séances. J'étais prête à le faire.

Mais la dermatologue a été honnête avec moi. Le laser repère le pigment du poil : sur les poils foncés et une peau claire, il fonctionne bien. Sur les poils blancs ou très clairs, il ne les « voit » quasiment pas. Et chez moi, à 57 ans, une bonne partie commençait à blanchir.

Je suis ressortie de son cabinet avec mon devis plié dans le sac, et l'impression qu'il n'y avait aucune solution pour les femmes comme moi.

Ce qu'une esthéticienne m'a expliqué en deux minutes

La phrase qui a tout changé, en plein rendez-vous.
La phrase qui a tout changé, en plein rendez-vous.

C'est finalement mon esthéticienne, pendant une épilation, qui m'a ouvert les yeux. Je lui demandais pourquoi ça revenait toujours aussi vite. Elle a posé sa spatule et m'a dit :

« Vous passez votre temps à enlever le poil. Mais personne ne s'occupe de ce qui repousse. »

Elle m'a expliqué que la pince, la cire ou le rasoir retirent le poil, mais que la racine reste en place, sous la peau. Alors il repousse. Encore et encore. Toutes ces méthodes règlent le problème aujourd'hui. Aucune ne travaille sur demain.

Et c'est là qu'elle m'a parlé des sérums anti-repousse : des soins qu'on applique juste après l'épilation, sur la peau fraîchement dégagée, pour que le poil revienne plus lentement, plus fin et plus clair.

Je n'en avais jamais entendu parler. Cinq ans à m'acharner sur le poil, et personne ne m'avait parlé de l'après.

Velina™ : le sérum que j'applique juste après la pince

Velina™, sérum anti-repousse visage et corps.
Velina™, sérum anti-repousse visage et corps.

J'étais sceptique, je vous le dis franchement. J'en avais assez des promesses. Ce qui m'a décidée, c'est justement que la marque n'en faisait pas : Velina™ ne fait pas disparaître les poils pour de bon, il ne remplace pas la pince, et ils le disent noir sur blanc.

Ce qu'il fait : il s'applique après l'épilation, et il aide à ce que ce qui repousse revienne plus lentement, plus fin, plus discret.

Dans le flacon :

  • de l'extrait de racine de Cyperus rotundus (le souchet), l'actif botanique qui aide à ralentir la repousse et à rendre le poil plus fin ;
  • du panthénol, qui apaise les rougeurs après la pince ;
  • de l'acide hyaluronique, pour une peau douce et hydratée ;
  • de la céramide NP, qui protège la barrière de la peau, malmenée par des années d'épilation.

Et une chose que je n'attendais pas : la texture n'est pas grasse. Je le mets le matin, je me maquille par-dessus, et ça ne brille pas.

Juste après la pince : quelques gouttes, je masse, c'est tout.
Juste après la pince : quelques gouttes, je masse, c'est tout.
Velina™

Vous vous reconnaissez dans l'histoire de Catherine ?

Découvrir Velina™

Livraison en 5 jours · Satisfaite ou remboursée 30 jours

Mon avant / après, mois par mois

J'ai pris la même photo de mon menton une fois par mois, au même endroit, à la même heure, près de la fenêtre de la salle de bain. Pas de filtre, pas de maquillage. Voici ce que ça donne.

Le même menton, photographié chaque mois au même endroit.
Le même menton, photographié chaque mois au même endroit.
Le point de départ
Jour 1

Le point de départ

Une vingtaine de poils durs sous le menton et le long de la mâchoire, des blancs et des foncés. Et ces petits boutons rouges que la pince me laissait à chaque fois.

Ma peau a arrêté de me faire mal
Après 1 mois

Ma peau a arrêté de me faire mal

Les poils sont toujours là, et c'est normal. Mais après la pince, plus de rougeurs ni de petits boutons. Rien que pour ça, j'ai continué.

Ils reviennent moins nombreux, et plus fins
Après 2 mois

Ils reviennent moins nombreux, et plus fins

Je l'ai d'abord senti sous les doigts : moins durs, moins piquants. Certains repoussaient plus clairs. Je sortais la pince un jour sur deux, plus tous les matins.

J'ai arrêté de vérifier
Après 3 mois

J'ai arrêté de vérifier

Il reste quelques poils fins et clairs, qu'il faut vraiment chercher. Ils reviennent beaucoup moins vite. La pince de la salle de bain me suffit. Celle de la voiture, je l'ai rangée.

Mon menton, jour 1 et après 3 mois.
Mon menton, jour 1 et après 3 mois.
Vu de plus près, sous un autre angle.
Vu de plus près, sous un autre angle.

Ce qu'en disent les clientes qui l'ont acheté

Je ne suis pas la seule. Voici, mot pour mot, des avis d'acheteuses vérifiées de Velina™ :

S
Suzanne Meilleur✓ Acheteuse vérifiée
★★★★★

Pendant des années j'ai été embarrassée par des poils au menton. Chaque matin je devais m'enlever ceux-ci à la loupe. Maintenant avec votre produit, c'est chose du passé. Une petite goutte suffit, pas de repousse pendant des jours. Merveilleux produit!

Avis du 23 septembre 2026 · Québec
F
Francine Beauchemin✓ Acheteuse vérifiée
★★★★★

Une différence

Avis du 18 septembre 2026 · Québec

Et au-dessus de la lèvre

Je ne vous en ai pas encore parlé parce que j'avais honte : j'avais aussi une petite ombre au-dessus de la lèvre. Je la décolorais en cachette. J'ai appliqué Velina™ là aussi, après chaque épilation.

Au-dessus de la lèvre, avant et après 3 mois.
Au-dessus de la lèvre, avant et après 3 mois.

« Je ne cherchais pas un miracle. Je voulais juste arrêter d'y penser. »

Les questions que mes amies m'ont posées

« Et sur les poils blancs, ça marche ? »
Oui, c'est même ce qui m'a convaincue. Contrairement au laser, Velina™ ne dépend pas de la couleur du poil. Il s'applique sur la peau, après l'épilation, quel que soit le poil.

« Ça ne pique pas, sur le visage ? »
Non. Ma peau est plutôt réactive et c'est l'inverse : le panthénol et la céramide l'apaisent après la pince. Si votre peau est très sensible, faites d'abord un essai sur une petite zone, et n'en mettez jamais sur une peau abîmée.

« Je dois arrêter la pince ? »
Surtout pas. Velina™ vient après votre épilation habituelle, quelle qu'elle soit : pince, cire, rasoir ou épilateur.

« Ça marche ailleurs que sur le menton ? »
Oui : lèvre supérieure, mâchoire, mais aussi aisselles, maillot, jambes et bras. Évitez seulement le contour des yeux et les muqueuses.

« Ça graisse ? »
Non, et c'est ce qui le différencie des huiles anti-poils. Je le mets le matin sous mon maquillage.

« Et si ça ne marche pas sur moi ? »
Vous êtes remboursée : la marque offre une garantie satisfaite ou remboursée de 30 jours, en plus des 14 jours légaux pour changer d'avis.

Le dimanche suivant

Le même déjeuner du dimanche, quelques mois plus tard.
Le même déjeuner du dimanche, quelques mois plus tard.

Quelques mois plus tard, Léa m'a refait la bise. Elle n'a rien dit. Elle est repartie jouer avec ses cousins.

Personne n'a rien remarqué. Et c'est exactement ce que je voulais.

Aujourd'hui, je bois mon café près de la fenêtre le matin. En pleine lumière. Je n'ai plus de pince dans la voiture, et je ne passe plus mon pouce sous mon menton à chaque feu rouge. Ça paraît tout petit, écrit comme ça. Pour moi, ça a tout changé.

Le café du matin, en pleine lumière.
Le café du matin, en pleine lumière.

Si vous voulez essayer

Velina™ se commande directement sur le site de la marque :

  • 🚚 livraison en 5 jours ;
  • 🛡️ satisfaite ou remboursée pendant 30 jours ;
  • ↩️ 14 jours pour changer d'avis (droit de rétractation) ;
  • 🔒 paiement sécurisé.

Mon conseil : comme tout se joue sur deux à trois mois, regardez les offres en plusieurs flacons. C'est ce que j'aurais dû faire dès le départ, plutôt que de recommander en catastrophe à la fin du premier.

Velina™

Voir Velina™ et les offres du moment

Je découvre Velina™

Livraison en 5 jours · Satisfaite ou remboursée 30 jours